Festival de musique : Les organisateurs croient en leur saison 2021 en dépit du coronavirus

Festival de musique : Les organisateurs croient en leur saison 2021 en dépit du coronavirus

Après plusieurs annulations en 2020, les festivals de musique ou les organisateurs gardent leur optimisme pour cette année et se préparent déjà, puisqu'ils sont déterminés à faire vivre des évènements exceptionnels. L'année dernière fut une année véritablement blanche pour les orchestres de haut rang qui n'ont pas pu trouver une solution adéquate à la situation. Cette année marque une différence, vu leur espoir et détermination.

Les conditions actuelles leur permettent de se lancer dans l'année alternative

Les raisons d'y croire ne sont pas négligeables. Plus de 115 festivals se programment déjà pour l'été et le printemps de cette année 2021. Ils sont prêts à se conformer et à s'adapter au contexte sanitaire actuel afin de ne pas laisser de place à la saison blanche qui avait secouée 2020 dans l'État Français. Le Festival les Eurockéennes prends l'initiative avec 120 signataires qui sont remplis de zèle pour faire vivre leurs évènements.
Il y aura des rencontres vedettes, notamment le Francofolies, le Hellfest,' et le Rock en seine, y compris les moins connues comme celle du Motocultor, un festival dédié au métal.

Les services de l'État sont aussi aux contours des évènements

Jean-Paul Roland, le directeur des Eurockéennes affirme qu'il s'agit d'un défi de taille, mais qui est surmontable. Cependant, ils travaillent tous avec les services du gouvernement aux contours des manifestations qui se conformeront au contexte de l'année. Rien ne leur empêche d'y croire, ils ont désormais un agenda établi par le gouvernement, et de plus, les avancées médicales et technologiques coïncident avec la saison. Il y a déjà la disponibilité des tests et vaccins motivent de se lancer. Roland souligne : « Il y a aussi une réflexion avec nos collègues européens, une task force, qui se penche sur des applications qui lient tests antigéniques et billets...» Le syndicat des musiques actuelles, Aurelie Hannedouche voit que les signaux sont encourageants.